Crier...

Crier...
Deuxième p'tit poème.

J'ai envie de crier
De me libérer
De ces chaînes
Qui me retiennent
Mais je n'en ai pas la force
Pas encore

J'ai envie de crier
De lui expliquer
Ce et qui je suis
Mais il fuit
Chaque fois que j'ouvre la bouche
Il me touche
Et m'interdit de parler

J'ai envie de crier
De me libérer
De ces chaînes
Qui me retiennent

J'ai envie de crier
De lui expliquer
Que c'est bien plus que de l'amitié
Mais j'ai l'impression qu'il me repousse
Qu'il a la frousse

J'ai envie de crier
Que je l'aimerai
Encore et toujours
Sans aucun détour


© Maxime Emond-Larocque
Copier c'est tuer.. .

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:02

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 12:07

Je t'aime

Je t'aime
Un p'tit poème que j'ai écrit, mon premier ^^
Me reste juste à trouver la personne à qui j'vais le dédier *soupir*...

J'aime la couleur de tes yeux
Et l'odeur de tes cheveux

J'aime quand tu me sautes dans les bras
Et que tu ries aux éclats

J'aime ta façon de me dire "je t'aime"
Quand je suis près de toi
J'aime le goût de tes lèvres
Ça m'émoi
J'aime la douceur de ta peau
Quand tu t'empares de moi

J'aime quand tu t'énerves
Et que je te calme avec un simple doigt

J'aime ton regard troublant
Et tes gestes lents

Je t'aime
Tout simplement


© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:00

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:20

Essai #3

Essai #3
Aujourd'hui je vous propose une autre essai sans nom.
Je vous laisse lire ça ;)

Je m'appuyai la tête contre la vitre glacée. Je distinguais un corps sur une sorte de plateforme. Je ne voyais pas grand chose car il faisait sombre mais ce corps, cette plateforme me captivait. Qui était cette personne ? Que faisait-elle là ?

Soudain, j'entendis des pas. Je me penchai immédiatement, pour ne pas être vu. De l'autre côté de la vitre, une lumière s'alluma au dessus de la plateforme. Je me cachai sous une table pas trop loin pour que je puisse regarder. Je pu alors voir que sur la plateforme se trouvait un magnifique garçon. Il devait avoir mon âge. Mais qu'il était beau !

Je dus vite sortir de ma rêverie. Deux hommes s'approchèrent du "Dieu Grec" et ils ne semblaient pas lui vouloir le plus grand bien. Le premier était grand, le crâne rasé et plutôt costaud. L'autre était plutôt petit, il était habiller comme les mafieux qu'on voit à la télé. J'en avais la chair de poule. Je me demandais bien ce qu'il voulait à ce pauvre garçon.

C'est alors que le plus grand toucha le corps du jeune homme. Je n'en revenais pas, le garçon que je voyais et que je trouvais mignon à mourir était en fait un robot ! Je devais rêver. Mais je me pinçai et je dus bien me rendre compte que c'était la réalité.

La seule façon de savoir que ce garçon n'était pas humain était de regarder ses yeux. Il n'en avait pas. Du moins, ils étaient tout noirs et il n'y avait pas de membrane blanche autour de ses yeux; elle était noire elle aussi. Ca donnait froid dans le dos.

Je regardai ma montre : 22h12. Depuis combien de temps étais-je ici ? Je ne savais pas. Je n'avais jamais vu cet endroit mais j'avais peur de finir "robotisé" moi aussi. Je pouvais voir le garçon marcher de l'autre côté du mur de vitre tandis que les deux hommes louches discutaient et faisaient de grands geste.

Je voulu déguerpir mais le "robot" émit un cri strident lorsque je sortis de sous la table. Il venait de me voir. Merde !

Je couru de toutes mes forces, je devais courir comme je n'avais jamais couru. Je voyais la sortie mais au moment où j'allais sortir, l'homme le plus grand me bloqua le passage. J'allais faire demi-tour lorsque BANG ! Je perdis connaissance.

Lorsque je me réveillai, je faillis mourir de peur. Deux grands yeux noirs et vides me fixaient ! J'émis un cri de peur. Je me rendis en même temps compte que j'étais attaché sur la même plate forme que j'avais vu tout à l'heure. L'angoisse s'empara de moi. J'allais tomber dans les pommes de nouveau lorsque j'entendis un rire satanique, mais quand je dis satanique, c'était vraiment un rire du diable.

À la première seconde où j'entendis le son, une image me vain à l'esprit. Une bombe était dans la poche de mon jean. J'avais toujours cru au destin, que chaque personne avait une mission à accomplir. Aujourd'hui, c'était ma mission. Je fis un effort pour atteindre ma poche avec ma main. Il y avait effectivement quelque chose de métallique dans ma poche !

J'appuyai sur le premier bouton que mes doigts touchèrent, persuadé que j'allais mourir. Rien ne se produisit. J'appuyai donc sur le deuxième bouton et, au même moment, j'eus l'impression d'être transporté dans une autre dimension.

Je me trouvais maintenant dans ma chambre, dans mon lit. J'eus la surprise de voir que l'étalon grec qui était auparavant robot était dans mon lit et me regardait avec un sourire d'ange. Ses yeux étaient noirs mais cette fois, ils avaient un iris et la membrane extérieure de l'½il était blanche.


© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 17:56

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:20

Essai #2

Essai #2
J'avais un peu de temps après mon examen de Bio alors j'en ai profité pour écrire quelque chose mais je ne sais plus trop comment continuer, on dirait une fin :/

Elle avait le visage gelé mais elle était contente. Elle était contente car, pour la première fois de sa vie, de la neige lui tombait à la figure. Elle était nue au beau milieu d'une tempête de neige. Personne n'était là pour la voir. Si elle avait tout son esprit, elle paniquerait mais elle ne l'a pas fait. Sa peau blanche comme neige se mariait très bien à la tempête. Seulement ses cheveux noirs permettaient de l'apercevoir.

Mais soudain, le rouge se mêla à la tempête et au blanc éternel. Son corps avait été transpercé par quelque chose. Par une lance ? Par une flèche ? Non. Ce n'était rien de matériel. C'était autre chose. Les autres avaient décidé de son sort et il était trop tard pour revenir en arrière...

Peu à peu, comme la neige tombait encore, le corps disparaissait sous une fine couche blanche à laquelle le sang rouge de la jeune fille se mêlait.


© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 17:52

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:22

La triste histoire de Laurent K.

La triste histoire de Laurent K.
Coucou vous !
Hier j'ai écrit un petit quelque chose sans prétention qui finira probablement à la corbeille mais je vous montre quand même car c'est à ça que ça sert un blog non ? :D

Il le savait. Il le savait, mais ne voulait pas se l'avouer. Elle allait mourir. Elle. Sa meilleure amie, le reflet de son âme. Elle le savait aussi mais ne pouvait rien y faire. Comment diable aurait-elle pu s'en sortir ? Personne ne le sait et personne ne le saura jamais car elle a emporté tous ses secrets avec elle. Tous à l'exception d'un seul : elle l'aimait et lui avait dit avant de s'éteindre. Lui aussi il l'aimait... Mais il était trop tard maintenant.

- Ha non, c'est nul ! Un autre texte pour la poubelle s'écria Laurent.

Sa mère entra à ce moment-là. Elle était douragée : il y avait des tonnes et des tonnes de boules de papiers qui recouvraient le parquet, qui remplissaient la corbeille et il y en avaient même sur le rebord de la fenêtre. Au milieu de ce désordre se trouvait un Laurent qui semblait ne pas avoir fermé l'oeil de la nuit.

- Tiens, salut maman, dit Laurent comme si sa chambre était comme celle de n'importe qui : normale et surtout, sans boules de papier au sol !

- Laurent, je peux savoir ce que tu fais, lui demanda Suzanne, sa mère inquiète de voir son fils dans un tel état au beau milieu de toutes ces feuilles.

- Mais j'écris, il me semble que ça se voit, s'exclama Laurent.

- Oui, je le vois bien, lui répondit sa mère, mais qu'est-ce que tu écris ? Ta chambre est sans dessus-dessous !

- Je n'en sais rien en fait. J'avais envi d'écrire, c'est tout.

- Eh bien range-moi ta chambre, garçon !

Et elle repartie en refermant la porte derrière elle et en oubliant pourquoi elle était entrée dans la chambre de son fils. De l'autre côté de la porte, Laurent avait un petit sourire. Il venait de mentir à sa mère et elle ne s'était rendue compte de rien. Si sa mère aurait pris la peine de lire quelques unes de feuilles qui se trouvaient à ses pieds, elle aurait remarqué que le texte qui s'y trouvait se ressemblait d'une feuille à l'autre. Laurent n'écrivait pas pour rien. Il avait mal et faisait passé sa douleur sur le papier. Il aimait une fille oui. Cette fille était jolie comme tout, gentille, enjoué et personne n'aurait jamais cru qu'elle s'enlèverait la vie un beau jour, mais c'est arrivé. Elle s'est suicidée en ne laissant qu'une courte phrase qui s'adressait à Laurent : je t'aime et je t'aimerai toujours. Ces mots, il les gardera à jamais dans son esprit. Mais il était trop tard maintenant. Il était trop tard car elle n'était plus là. Allait-il faire comme elle ? Faire comme Léonie et s'enlever la vie ? Il y avait pensé mais ça ne lui donnerait rien. Il le savait. Il ne pourrait plus la retrouver. Il le savait. Ça ne lui servirait à rien de s'enlever la vie. Donc, il ne le ferait pas. Du moins, dans l'immédiat...



Qu'est-ce que vous en pensez ?

© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 17:45

Modifié le mercredi 17 décembre 2008 19:06