00h34 7s

00h34 7s
Il est minuit trente-quatre et sept secondes. J'ai envie de te téléphoner. C'est comme si je venais tout juste de réaliser que ça allait bientôt faire un mois que je ne t'avais pas vu, que je n'avais pas entendu le son de ta douce voix. Tes sourires et ton rire me manquent. Tu me manques. Et je m'en rends compte, comme un con, à minuit trente-quatre et sept secondes...

© Maxime Emond-Larocque
Copier c'est tuer.. .

# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:53

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:18

Première IMPRESSION

Première IMPRESSION
On se fit trop souvent à la première apparence, la première impression des gens. Pourtant, il suffit seulement de gratter un peu, d'une petite conversation pour découvrir qu'on a tort, ou en partie. Et votre première impression de vous-même, c'est quoi ? Quand vous passez devant un miroir, vous en pensez quoi ? Je ne parle pas seulement de si vous vous trouvez beau ou pas. Non, je parle plutôt de ce que vous pouvez voir de vous même, ce que vous dégagez. Est-ce vraiment vous ? Vous cachez-vous ? Plutôt difficile de dire qui on est avec une première impression, n'est-ce pas ? Surtout quand on ne se voit pas souvent; on voit les autres. C'est pour ça qu'il ne faut pas juger les gens, qu'il faut aller plus loin et apprendre à les connaître. Certains ont l'air con et le sont vraiment alors que d'autres sont très brillants. On ne peut pas savoir, je ne sais pas...

© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:25

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:19

Parfois...

Parfois...
Parfois, quand je suis seul et que je pense, que je regarde la vie défiler par la fenêtre du bus ou que j'analyse les faits d'une journée, d'une vie, j'ai l'impression de ne pas être humain, de venir d'une autre planète. J'ai l'impression de regarder le monde d'un autre angle; d'en haut. Je me surprend à essayer de deviner l'histoire des gens qui passent, ce qui se cache sous leur apparence, d'avoir des "flashbacks" ou d'imaginer une scène d'un film qui n'existe pas. Comme si la vie était enregistrée sur un support audio visuel et que je la visionnais. Un jour j'ai des idées de grandeur, un autre j'ai envi de démolir tout sur mon passage, de m'ouvrir et de crier ma haine enver l'espèce humaine alors que juste avant je me disais que seul les êtres humains peuvent aimer aussi intensément, avoir d'aussi grandes émotions et les exprimer de façons infinies. Il ne faut simplement pas oublier qu'un humain peut être égoïste et que personne ne peut détester autant que lui. La vie est un long fleuve où un tas d'épavent jonchent les rives. Seulement, voilà, j'ai l'impression d'être hors de ce fleuve, de le voir d'en haut...

© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:22

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:19

Tu es...

Tu es la personne qui a pris et emplie mon coeur.
Tu es la personne qui me fait perdre la tête avec un simple regard.
Tu es la personne avec qui j'ai envi de poursuivre mon chemin.
Tu es la seule personne qui me dit "je t'aime" au creux de l'oreille et que je crois vraiment.
Tu es la personne qui me donne des papillons dans le ventre.
Tu es la personne qui occupe mes pensées et m'empêche de dormir.
Tu es la personne qui me dit de m'accrocher.
Tu es la personne que je ne veux pas laisser partir.
Tu es la personne avec qui je voudrais arrêter le temps simplement pour rester dans tes bras.
Tu es la personne que j'aime, évidemment.


© Maxime Emond-Larocque
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Tu es...

# Posté le samedi 19 juillet 2008 10:16

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 12:13

La prison d'Isparat

La prison d'Isparat
Un nouvel essai. Le texte a besoin d'être retouché mais bon, je vous le partage quand même :)

J'étais sur le point de m'endormir lorsque j'entendis la lourde porte de la cellule voisine se refermer et, peu après, les cris plaintifs de son occupante. Les gardes étaient probablement en train de la violer. Avant, celà m'aurait offensé, effrayé, mais depuis le temps où je suis là, j'ai vu et entendu des choses déjà bien pires. Et de toute façon, tout le monde a déjà été violé au moins une fois ici, y compris moi. J'ai en quelque sorte acheter la gentillesse des gardes en ne les repoussant pas en allant même jusqu'à les complimenter. Maintenant ils me respectent et ne m'utilisent plus comme un objet. J'ai de la chance. Je me suis même fait ami avec certains. Mais les hommes restent des hommes et n'hésitent pas à se soulager auprès des autres détenues.

Tiens, je viens de me rendre compte que je ne me suis pas encore présentée. Je suis Tina.

Où en étais-je déjà ? Ah oui, les gardes. Cette prison n'est pas comme les autres. Les gardes, ainsi que les prisonnières (il n'y a aucun détenu de sexe masculin) n'en ressortent jamais vivant. C'est pour cela que les gardes nous violent.. du moins, ceux qui sont hétéros.

Assez de blabla sur cette prison. Si je ne vous explique pas mon histoire vous ne comprendrez jamais ce que je vous dit à propos de cet endroit. Je vais donc vous raconter mon histoire. Il y a de cela quelques années, j'avais deux beaux enfants; Sandrile et Laurent, ainsi qu'un mari. Il s'appellait Marc. Je travaillais fort, tout comme Marc, pour nourrir nos deux enfants. Tellement que j'en négligeai la surveillance de Sandrine et Laurent. Et, un jour d'octobre, je m'en souviens très bien, j'ai aperçu un homme s'amuser d'un façon.. d'un façon plus que choquante avec mes enfants, mes deux bébés. J'étais tellement fâchée par ce que je venais de voir que je n'ai pas réfléchi et j'ai tué cet homme de mes propres mains. Le problème, c'est que je n'avais pas de quoi me défendre en Cour : j'avais tué un homme et Sandrine et Laurent gisaient dans une marre de sang à mes pieds. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé pour que les enfants se retrouvent.. mort. J'éclatai donc en sanglot, ne sachant que faire. Marc m'entendit et vint me retrouver. Il trébucha sur un cailloux et.. le couteau que je tennais encore lui transperça le ventre.

Vous me prenez probablement pour une folle à ma façon de raconter les faits. Je manque un peu de.. pudeur mais après avoir passé des années des cettes prison, les émotions humaines ne sont presque plus existantes. Et vous avez en parti raison de me prendre pour une folle car j'ai réalisé, il n'y a de cela moins d'une année, que la vraie meutrière c'était moi et que l'homme qui abusait de mes enfants n'a jamais existé. Mais avant de vous expliquez tout ça, laissez-moi finir mon histoire.

Donc, je continue où je me suis arrêtée. Je ne savais que faire. Je sortis donc dans la rue pour trouver de l'aide. Ce fut mon erreur. Je venais tout juste de réalisé que j'avais tué au moins 2 personnes, si ce n'était pas plus et qu'on hésiterait pas à me faire porter le chapeau pour mes deux enfants. De plus, j'étais couverte de sang, difficile de passer inaperçue.

[...] À suivre

© Maxime Emond-Larocque
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# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:11

Modifié le mardi 21 octobre 2008 18:19